Une aide pour que les entreprises continuent à recruter en alternance malgré la crise

Une aide pour que les entreprises continuent à recruter en alternance malgré la crise

La pandémie mondiale de COVID-19 affecte tous les rôles de la société et ralenti largement les processus de recrutement pour les entreprises. Pour de nombreux étudiants, il était très compliqué de passer des entretiens pour un contrat d’apprentissage pendant le confinement. Heureusement, l’état à annoncé une nouvelle qui pourrait bien faire bouger les choses.

Le 4 juin, Muriel Pénicaud, Ministre du Travail, annonçait une nouvelle aide disponible pour les entreprises qui souhaitent recruter un étudiant en contrat d’apprentissage : les entreprise qui cherchent à recruter un alternant du 1er juillet 2020 au 28 février 2021 pourront bénéficier d’une aide élargie à l’embauche de 8000 euros pour un étudiant majeur de 18 à 30 ans et de 5000 pour un étudiant de moins de 18 ans. Cette offre est l’une des mesures du plan de relance de l’économie et est limitée dans le temps.

L’aide unique à l’embauche était jusqu’ici uniquement destinée aux entreprises de moins 250 salariés et pour préparer des diplômes de niveau inférieur ou égal au bac. L’offre s’étend aujourd’hui pour toutes les entreprises (même celle de plus de 250 salariés dès lors qu’elles respectent un objectif de 5% d’alternants dans leur effectif) et pour des étudiants qui préparent des diplômes jusqu’à la licence professionnelle. L’objectif de cette mesure est bien évidemment de mobiliser les entreprises en facilitant le recrutement d’étudiant en contrat d’apprentissage et de continuer à former de jeunes talents.

D’autres nouvelles suivent à cette annonce : la durée de la période de formation en CFA préalable à la signature d’un contrat est portée de 3 à 6 mois pour la rentrée 2020. Enfin, le kit de 1er équipement permettra l’achat de matériels informatiques par les CFA pour les apprentis. Il faudra attendre les prochaines semaines pour en savoir plus sur les modalités de mise en oeuvre de ses mesures.

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Pourquoi choisir l’alternance pour votre poursuite d’études ?

Pourquoi choisir l’alternance pour votre poursuite d’études ?

Chaque année, les étudiants sont de plus en plus nombreux à choisir un contrat d’alternance, et bien que les récents événements ont ralenti fortement la recherche de contrat d’alternance, cette approche nouvelle des études supérieures est de plus en plus répandue. Pour celles et ceux qui ne sont pas encore au clair sur tous les avantages qu’il y a à choisir l’alternance pour votre poursuite d’étude, dressons ensemble une liste de chacun d’entre eux.

Un double parcours

Si l’on doit choisir un premier avantage pour décrire l’alternance, on pense d’abord à cette double vie menée par l’étudiant. Double vie entre l’école et l’entreprise. C’est ce rythme innovant qui donne à l’alternance toute son originalité, c’est sa raison d’être. Le rythme entreprise/école varie en fonction de l’école. Ce roulement permet à l’étudiant d’apprendre lors de sa période passée à l’école et de mettre en application ce qu’il a appris par la suite dans son entreprise d’accueil. Pour l’entreprise, c’est aussi le moyen de bénéficier d’un regard frais sur l’activité, l’étudiant pouvant obtenir des retours sur son entreprise d’accueil par ses amis et professeurs.

L’aspect financier

Évidemment, quand on pense alternance, on pense salaire. Avoisinant le SMIC voire le dépassant dans certains cas, l’alternance est une première solution pour commencer à se responsabiliser sur le plan financier. L’étudiant, dans son contrat d’alternance, est également rémunéré lorsqu’il est en cours, l’entreprise d’accueil prend non seulement en charge son salaire mais aussi ses frais de scolarité.

Un suivi permanent

Être étudiant en alternance, c’est être sûr de bénéficier de suivi de qualité par ses formateurs. En ayant un pied dans le monde du travail et un autre encore à l’école, c’est tout un écosystème qui tourne autour de l’étudiant. Entre formateurs, responsable d’alternance, tuteurs en entreprise. L’étudiant est assuré d’avoir un retour de qualité sur son travail et son apprentissage.

Une route vers l’embauche

Comme nous avons pu le voir plus tôt, l’alternance c’est un premier pas dans le monde du travail, mais pas que. Une entreprise qui fait le choix d’accueillir un alternant fait un choix beaucoup plus fort que pour un stagiaire de 6 mois par exemple. En assurant sa rémunération mais également ses frais de scolarité, l’entreprise investi dans un futur talent à former pour ensuite généralement l’embaucher. Voilà pourquoi il n’est parfois pas si simple de trouver son alternance pour un étudiant. 

Un poste à responsabilités

Encore étudiant, l’alternant prend pourtant généralement part à des projets de grande ampleur dans l’entreprise d’accueil. Ses compétences sont fortement demandées par les entreprises qui n’hésitent pas à lui confier des projet sur le long terme. Des projets qui s’étalent parfois sur toute l’année d’études pour permettre à l’alternant d’en profiter pour observer l’entreprise et faire un retour sur celle ci dans un mémoire ou une synthèse d’expérience professionnelle. L’entreprise, en plaçant sa confiance dans un alternant, s’offre donc aussi un retour sur sa façon de fonctionner ou une possible réponse à une problématique rencontrée.

En conclusion

Généralement en fin d’études supérieures, l’alternant va pouvoir mettre le pied à l’étrier en plongeant dans le monde de l’entreprise tout en restant étudiant. Il va pouvoir terminer sereinement sa formation et valider ses acquis dans des cas concrets proposés par son entreprise d’accueil. Son entreprise crois en lui et paye ses frais de scolarité tout en lui assurant un salaire mensuel. Enfin, à la fin de ses études, l’alternant à de fortes chances d’être embauché par son entreprise d’accueil. En bref, l’alternance, c’est la meilleure façon de finir ses études.

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Comment les développeurs web sont-ils devenus si importants ?

Comment les développeurs web sont-ils devenus si importants ?

Avez-vous déjà entendu la phrase « Le code, c’est la nouvelle langue universelle » ? On ne les voit pas, mais les lignes de codes sont tout autour de nous et ceux qui les imaginent sont au fil des années devenus des talents de plus en plus nombreux que les entreprises s’arrachent. Nous parlons bien sûr des concepteurs développeurs d’applications.

L’explication d’une demande toujours plus forte

Il n’y a pas si longtemps, les développeurs web étaient considérés comme des petits génies cachés cochant pour la plupart toutes les cases des clichés geek. Ne comprenant pas bien ce qu’ils avaient à apporter au monde, ils étaient sous-représentés dans la culture populaire et c’est avec le développement d’internet et de la multiplication de son utilisation par le grand public que nos amis codeurs on commencé à se multiplier. Par la suite, l’apparition des smartphones et de ses possibilités dingues en terme de création de micro-logiciels (les applications) a encore permis aux développeurs de se faire une place toujours plus importante dans un monde modernisé. La demande est devenu si forte que la programmation informatique est l’un des secteurs qui recrutent le plus au monde et que de nombreux enfants sont formés dès le plus jeune âge à cette nouvelle langue.

Le métier

Le développeur web est chargé de la réalisation technique d’une application web ou mobile. En partant du cahier des charges, souvent avec l’aide d’un UX/UI designer sur la partie graphique, il fera le choix de la solution technique pour développer l’application. Le développeur peut aussi avoir un rôle de conseiller sur un site existant en réalisant un diagnostic visant à déterminer les modifications technique à effectuer sur l’application. Il réalisera par la suite les corrections nécessaires. Être développeur web, c’est aussi être un bon formateur. En effet, il est très fréquent pour que le développeur doivent former sont client à l’utilisation basique de la solution qu’il vient de programmer, en cela on attend de lui d’être un excellent vulgarisateur pour rendre abordable une partie de la technologie déployée.

Concepteur développeur d’application, c’est un métier qui se réalise partout : dans les sociétés spécialisées (les SSII : Société de Service en Ingénierie Informatique), les agences digitales, directement au sein du pôle informatique d’une entreprise ou encore en indépendant. On vous avait dit que tout le monde se les arrachait.

Un métier en évolution constante

Si vous pensez que les développeurs web étaient opérationnels à vie en sortant des études supérieures, vous êtes plutôt dans le faux. Les changements dans ce secteur d’activité sont perpétuels. Nouvelles technologies, langages à la mode, logiciels… Les développeurs web réalisent une veille régulière pour être en permanence dans la tendance. Et bien que certains langages old school continuent de tourner pour le plus grand bonheur de leurs derniers spécialistes (comme c’est le cas pour le langage Cobol, créé en 1959, qui continue de fonctionner chez certaines entreprises du monde de la banque et assurance notamment), les nouveaux langages constituent une masse considérable d’apprentissage dont s’emparent les développeurs pour rester branchés.

Concepteur développeur d’application, c’est donc un métier passionnant et très demandé qui s’inscrit dans un secteur qui ne cesse de se repenser et d’évoluer.

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Comment passer sa formation en online ?

Comment passer sa formation en online ?

Le confinement nous a tous amené à mettre en place de nouvelles façons de collaborer. La formation concepteur développeur d’application du Chiffre en alternance a du se réinventer pour répondre aux précautions sanitaires en vigueur et c’est pourquoi, cette semaine, les étudiants du Chiffre assisterons à leur premier cours en ligne (après 3 semaines en télétravail pour leurs entreprises d’accueil). Nous vous ferons un compte-rendu en fin de semaine pour vous faire notre retour de cette expérience avec les formateurs et les élèves. D’ici là, nous souhaitions vous faire part de nos conseils pour passer sa formation en online.

Mettre en place les bons outils, tôt.

Hangout, Slack, Discord, Teams, Zoom… Un outil n’est pas forcément meilleur qu’un autre, l’objectif est de trouver l’outil que toute votre équipe saura adopter. Cette période nous permet de tester différentes manière de collaborer en ligne, nous vous conseillons d’en essayer un maximum pour trouver la perle qui conviendra à tout le monde. Point de vigilance : éviter au maximum de multiplier les outils en ligne. Vous risquez d’entrainer un manque de productivité du fait d’un nombre trop important d’outils auxquels se familiariser pour votre équipe et vos étudiants.

En ce qui nous concerne, chez Le Chiffre, nous nous organisions avec les outils suivants :

• Slack pour discuter par message, se partager des fichiers et garder le fil sur tous les sujets de l’école grâce aux différents canaux de discussion

• Google Hangout pour nos réunions quotidiennes en visioconférence. L’équipe du Chiffre se réunit chaque matin à 9h30 pour faire le point sur l’activité, établir les tâches du jour de chacun mais aussi simplement pour discuter

• Whereby pour les cours en ligne. Cet outil sera utilisé pour les rendez-vous entre étudiants et formateurs en visioconférence.

Garder le contact

Le plus compliqué en passant soudainement au télétravail et à la collaboration en ligne, c’est de réussir à garder un contact avec son équipe aussi facilement que lorsqu’on partage le même bureau. Ou en tant qu’étudiant, de parvenir à garder le lien avec les formateurs pour continuer à apprendre malgré la distance. C’est pourquoi la formation de toute l’équipe à l’utilisation des outils est primordiale. Elle permet de faire perdurer la stabilité de la formation en faisant basculer tout le monde sur les mêmes nouvelles manières de collaborer. Garder le contact, c’est aussi continuer de tisser des liens avec les étudiants. En alternance, les étudiants du Chiffre ont également du se familiariser avec de nouvelles façons de travailler dans leurs entreprises d’accueil (vous pouvez d’ailleurs voir comment ils ont réussi cette transition dans cet article). Là aussi, notre devoir est de les accompagner, de s’assurer que les changements se déroulent de la meilleure façon possible.

Voir les bons côtés du travail en remote

Manque de lien avec les personnes, abus de la part de certains collaborateurs, manque de vision sur ces tâches sur le long terme… Les points négatifs du télétravail existent et doivent être combattus, nottamment grâce aux bons outils et à la participation et la bonne volonté de toute l’équipe. Or le remote regorge d’aspects positifs et bénéfiques pour une entreprise et il est bon de les garder en mémoire pour mieux s’intégrer dans cette nouvelle façon de travailler :

• Plus de distance à parcourir pour rejoindre son lieu de travail : c’est non seulement un gain de temps mais aussi un impact énergétique diminué drastiquement.

• Nous avons beaucoup plus de temps : cette période nous apprend à gérer un temps libre supplémentaire mais aussi à créer de nouveaux liens avec les gens.

• Nous apprenons à nous adapter : le confinement nous pousse à remettre nos modes de travail en question pour envisager des manières créatives de garder le lien avec les gens et continuer à rester productifs. Une chose est sûre : nous ressortirons bien plus agile de tout cela.

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Cybersécurité : comment le COVID-19 profite aux pirates informatique

Cybersécurité : comment le COVID-19 profite aux pirates informatique

Dans le contexte de crise sanitaire que le monde traverse, l’information en centrée sur le Coronavirus et les cybercriminels ont bien compris que l’actualité était le meilleur des appâts, surtout quand elle concerne tout le monde. Thales met en garde contre ces attaques de plus en plus nombreuses.

Pourquoi les pirates utilisent le Coronavirus ?

Vicious Panda, Mustang Panda, Kimsuky, APT36… De nombreux groupes ont récemment été responsables de cyberattaques utilisant le Coronavirus comme appât. Selon Thales, c’est le groupe de hackeurs Hades (origine russe présumée) qui a été le premier à se servir du COVID-19 dans une attaque en dissimulant un cheval de Troie dans une fausse campagne email qui prétendait venir du Centre de santé publique du ministère de la Santé ukrainien. Mais pourquoi se servir du coronavirus ? Tout est une histoire d’actualité. Le virus est sur toutes les lèvres et occupe l’espace médiatique depuis déjà plusieurs semaines. C’est dans cette quantité d’information que les cybercriminels se frayent un chemin. En profitant du besoin de s’informer de la cible, ils parviennent (en partie) à déjouer sa méfiance.

Types d’attaques

Particuliers, hôpitaux, professionnels… Aucun secteur n’est épargné et les pirates informatique rusent sans relâche pour arriver à leurs fins. Parmi les attaques connues, on peut dégager plusieurs exemples. Mails invitant les destinataires à participer à des collectes de dons pour lutter contre la maladie en cliquant sur un lien malveillant, Faux mail de collègues en télétravail demandant de télécharger un dossier, faire crasher le réseau informatique d’un hôpital par une redirection massive de connexion… Mais les attaques ne se font pas qu’à coups de mails et de nombre de connexions. En effet, le danger peut également se trouver dans les applications mobiles. Toujours selon le rapport de Thales, près de 50% des noms de domaines apparus depuis décembre en lien avec le COVID-19 pourraient amener les utilisateurs au téléchargement de logiciels malveillants.

Des hackeurs bienveillants ?

Des attaques ont été recensées sur des centres de soins comme ce fut le cas pour l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris le dimanche 22 mars. Pourtant, les plus grands groupes de hackeurs connus s’étaient donner une promesse. Maze, DoppelPaymer, Ryuk, Sodinokibi/REvil, PwndLocker… Tous avaient affirmé ne pas s’attaquer aux établissements de santé durant toute la période de coronavirus. Reste à savoir à quel point la parole d’un groupe de hackeur peut être remise en question…

Comment se protéger ?

Pour les particuliers, la meilleure chose à faire est de rester vigilant sur les informations que l’on reçoit par mail ou sms, ne pas cliquer sur des liens non sûrs et privilégier les sources d’information sérieuses. Pour les entreprises, il est plus qu’important de protéger son système d’information et de faire appel à des experts en cybersécurité. Enfin, pour ceux qui continuent à travailler de chez eux, surveiller les potentiels faux emails incitant à cliquer sur un lien malveillant et préférer une double validation à chaque envoi de fichier (email + appel/message de confirmation).

Les experts en cybersécurité sont plus que jamais demandés pour protéger les systèmes d’information de ces attaques de plus en plus récurrentes. Vous voulez rejoindre ce mouvement ? Le Chiffre vous forme en alternance.

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À quoi ressemble la journée d’un UX Designer ?

À quoi ressemble la journée d’un UX Designer ?

Maquettes, entretiens, tests… de nombreuses tâches entourent la journée d’un UX/UI Designer. Alors nous nous sommes demandé comment s’organise une journée de travail lorsque l’on occupe une place aussi stratégique dans une entreprise. Nous avons rencontré Anaëlle Ho Thanh, UX/UI Designer chez TOTAL, pour lui poser toutes nos questions.

L’UX Designer occupe une place très importante au sein de l’entreprise (Pour en savoir plus sur le métier, nous vous invitons à jeter un oeil à cet article que nous avons sorti récemment). Anaëlle le divise en deux grandes parties :

« D’abord, notre rôle est de comprendre les enjeux de l’interface pour les utilisateurs, comprendre pourquoi il faut appliquer certaines modifications à l’application, comprendre les demandes des utilisateurs, puis décliner les différentes pistes en premières maquettes très simples appelées Wireframes. C’est la partie UX du métier. Ensuite la partie UI vise à mettre en lumière ces maquettes en y apposant la charte graphique, on donne ainsi à l’interface sa véritable personnalité. »

Le design est au coeur du métier, mais un UX Designer est loin de travailler seul. Avec qui interagit-il et dans quel but ? Dans une entreprise qui travaille en méthode agile, l’UX Designer travaille main dans la main avec le Product Owner, le responsable du produit. C’est le Product Owner qui commandera les modifications à faire et qui se reposera sur l’UX Designer pour les rendre ergonomiques. L’UX Designer est également en contact permanent avec les développeurs de la solution pour s’assurer que ses designs soient techniquement réalisables.

« Dès mon arrivée au bureau, je regarde mes mails et me connecte sur Microsoft Teams pour vérifier mes message. Je me rends ensuite sur Trello, un outil collaboratif pour créer des tableaux de bord du genre ’to do, doing, done’ que je remplie au fil du projet avec l’autre UX Designer de l’entreprise. Cet outil nous permet de garder le cap et de savoir ce que nous avons à faire chaque jour. Très rapidement, j’ouvre Sketch et je commence à designer. Ma journée est rythmée par de nombreux échanges avec le Product Owner et les développeurs pour obtenir des retours précis sur mon travail. Nous faisons également de nombreux points pour vérifier l’état d’avancement du projet. »

La journée d’Anaëlle est donc riche en créativité mais également en relationnel grâce à une relation permanente avec tous les membres du projet. Un autre atout de réussite pour un UX Designer, c’est la relation avec l’utilisateur, qui est placé au centre de sa mission. Les retours utilisateurs sont essentiels pour garder le cap et être certain de faire les bons choix graphiques. La veille est tout aussi importante pour avoir une vision claire des tendances graphiques du moment.

«  La veille, ce n’est pas uniquement Pinterest »

Anaëlle fait de la veille à chaque fois qu’elle démarre un nouveau projet. Elle se rend sur Pinterest, Dribbble ou encore Behance, mais pas que. Elle met un point d’honneur à observer les autres interfaces développées par les entreprises de son secteur, même les moins ergonomiques, pour peut-être trouver le petit détail intéressant, celui auquel on ne pense pas forcément mais qui peut faire la différence sur une interface plus ergonomique.

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Coronavirus : passer soudainement son année d’alternance en télétravail

Coronavirus : passer soudainement son année d’alternance en télétravail

Passer soudainement d’un bureau et d’une relation quotidienne avec son équipe à une relation quotidienne avec son canapé, c’est compliqué. Et lorsqu’on est étudiant en alternance, c’est encore plus difficile de se retrouver sans le soutien habituel de ses tuteurs et collègues. C’est ce que vivent actuellement les étudiants du Chiffre qui continuent à travailler malgré la distance. Nous sommes allés à leur rencontre (virtuelle) pour savoir comment ils s’organisaient au quotidien.

« Chaque matin, nous faisons une courte visioconférence avec mon équipe, et nous organisons le travail grâce à des outils comme Microsoft Teams »

Antoine Foulon, en alternance chez Accenture

S’organiser en équipe semble être le premier point clé d’un télétravail efficace et stimulant. La plus grosse différence entre travailler au bureau et travailler chez soi, c’est ce manque de contact avec son équipe. Beaucoup d’équipes ont du se familiariser rapidement avec de nouveaux outils pour mieux s’organiser, et de leur côté, Discord, Slack, Microsoft Teams et bien d’autres ont du s’adapter à cette vague gigantesque de nouveaux utilisateurs.

« J’avais la chance d’être déjà en grande autonomie dans mon travail, ce qui facilite la transition vers le télétravail en full time »

Charles Steve, en alternance chez ABCD Nutrition

Pour certain, le passage en télétravail, c’est un vrai combat. Charles, lui, avait déjà une bonne expérience de cette façon de travailler grâce à la confiance de son entreprise. Le passage en full home était relativement facile dans cette équipe qui facilite la vie de ses collaborateurs en leur permettant d’être autonome dans leurs tâches.

« En alternance, on doit réussir à conserver au maximum les liens pour continuer à apprendre aux côtés de l’entreprise »

Antoine Foulon, en alternance chez Accenture

Le vrai problème que peut traverser un alternant qui se retrouve soudainement chez soi, c’est l’apprentissage en entreprise. Il est du jour au lendemain beaucoup plus compliqué de simplement poser une question à son tuteur pour obtenir une précision sur un point ou un autre. On a tout de suite un peu plus l’impression de déranger quelqu’un en l’appelant sur son téléphone qu’avec une simple tape sur l’épaule. C’est pourquoi les outils collaboratifs comme Slack ou Microsoft Teams peuvent être un réel atout pour garder le contact.

« L’avantage d’avoir une équipe dispersée autour du monde, c’est que nous utilisons déjà tous les outils utiles pour le travail à distance et y sommes habitués »

Edmond Lambert, en alternance chez Equens WorldLine

Le point positif de la plupart des entreprises du secteur numérique est qu’elle utilisent déjà des outils (parfois même développés sur-mesure) permettant de recréer un bureau en ligne. C’est le cas de l’entreprise dans laquelle travaille Edmond, qui n’a eu aucun mal à s’adapter rapidement à cette transition.

Nous leur avons finalement demandé ce qu’ils avaient mis en place pour recréer un sentiment de lieu de travail. Avoir un espace de travail fixe et strict est la première solution. Un bureau, la table à manger, peu importe… Ce qui compte, c’est d’organiser cet espace comme un bureau improvisé mais sérieux. Le deuxième point majeur était de rester connecté en permanence avec l’équipe pour ne surtout pas perdre le lien. Enfin, ne pas oublier de faire des pauses, même chez soi, pour garder la sensation d’une vraie journée de travail avec des pauses cafés et des moments pour se détendre.

Pour bien terminer : quelques photos de nos lieux de travail improvisés…

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Pourquoi un UX Designer n’est pas un Webdesigner ?

Pourquoi un UX Designer n’est pas un Webdesigner ?

Pourquoi avons-nous l’impression qu’un UX Designer est la nouvelle façon d’appeler un Webdesigner ? Pour beaucoup encore aujourd’hui, UX Designer serait un nom donné par les marques au webdesigner pour rendre le métier plus « User Centric », c’est à dire plus tourné vers l’utilisateur, sans pour autant le changer, mais donnant ainsi lune impression de proximité avec ses clients. Mais en réalité, l’UX Design est une toute autre approche de la conception digitale.

Déjà, c’est quoi un webdesigner ?

Le webdesigner s’occupe de créer une plateforme web pour une entreprise. « L’UX Designer aussi d’abord ! », oui tonton mais c’est pas fini. La mission principale du webdesigner est de créer l’interface en collaboration directe avec l’équipe de développement et les graphistes de l’entreprise. L’objectif est de faire correspondre le site avec la charte graphique, les valeurs, et aussi les objectifs marketing de la marque pour laquelle il développe la solution. Le webdesigner doit créer une solution ergonomique et design pour représenter parfaitement la marque sur le plan digital.

Qu’est-ce qui à changé ?

Avec le développement d’internet, puis des réseaux sociaux, puis des plateformes d’avis de consommateurs, les marques ont du se réinventer. Elles qui auparavant étaient émetteuses principales de l’information, l’apparition de tous ces moyens d’expression pour les consommateurs les poussent à entrer en dialogue perpétuel avec leurs clients. La bonne campagne de com’ à l’ancienne, c’est fini. Les consommateurs appelés désormais « utilisateurs » sont placés systématiquement au coeur de la stratégie des marques. L’objectif est de créer la meilleure expérience possible pour l’utilisateur qui fait désormais partie du storytelling de la marque et interagit avec elle en permanence.
Ceci était un court résumé du changement des modes de consommation, pour en savoir plus, nous vous conseillons cet article.

Quel rapport avec l’UX Designer ?

Justement, l’UX Designer arrive très précisément dans ce contexte d’évolution de la relation marque/annonceur. Comment créer une solution web optimale pour répondre aux besoins des utilisateurs et créer le meilleur parcours possible pour leur offrir une histoire commune émotionnellement forte avec la marque ? C’est la question un peu longue à laquelle répond quotidiennement l’UX Designer.

UX veut dire « User Experience ». Le rôle de l’UX Designer est de mettre l’utilisateur au coeurs de la conception web. En réalisant de nombreux tests utilisateur pour comprendre ses attentes, ses besoins, ses freins… L’UX Designer va établir un ou plusieurs profils types d’utilisateurs. En se basant sur ce travail de recherche, l’UX Designer va repenser ou créer une plateforme en ligne accessible et procurant une vraie émotion à l’utilisateur. Il se s’agit plus de créer un site ergonomique, mais de créer une expérience pour l’utilisateur.

UX Designer est donc un métier que les marques s’arrachent aujourd’hui pour optimiser leur solutions digitales et répondre aux nouvelles tendances de consommation.

Vous souhaitez vous former en alternance au métier d’UX Designer ? Le Chiffre vous accompagne. Découvrir la formation

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Comment financer votre formation ?

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Toutes les solutions

Vous avez trouvé la formation de vos rêves et vous êtes prêt à démarrer, il vous manque juste un petit détail : comment la financer ? Rassurez-vous, il existe plusieurs solutions pour financer une formation. Nous listons dans cet article les différentes pistes de financement.

1 – Faire une demande auprès de Pôle Emploi

Pôle Emploi  peut vous aider à financer votre formation. Il faut cependant faire attention à quelques points. D’abord, toutes les formations ne sont pas éligibles à un financement par Pôle Emploi, renseignez-vous auprès de votre conseiller Pôle Emploi pour savoir si la formation qui vous intéresse est éligible ou non.

Ensuite, il est possible pour Pôle Emploi de financer la totalité ou seulement une partie de votre formation. Les possibilités de financement dépendent de votre situation individuelle, c’est donc également un point important à aborder avec votre conseiller.

Enfin, pour vous faire financer par Pôle Emploi, il faut vous y prendre un peu à l’avance : comptez un bon mois pour que la demande aboutisse.

Vous devez prendre rendez-vous avec votre conseiller pour lui parler de la formation que vous souhaitez intégrer, puis prendre rendez-vous avec l’organisme de formation pour rédiger un devis, faire valider ce devis sur votre espace en ligne Pôle Emploi (il sera ainsi envoyé à votre conseiller), Il ne vous restera plus qu’à attendre la réponse de votre conseiller (maximum 15 jours). Enfin, si la demande est acceptée, prenez rendez-vous avec l’organisme de formation pour valider votre inscription.

2 – Le Compte Personnel de Formation

Le Compte Personnel de Formation (CPF) a remplacé le DIF (Droit Individuel à la Formation ), il est utilisable par tout salarié. Il est alimenté chaque année proportionnellement au temps de travail réalisé par le salarié. Les droits que vous avez cumulés pour le DIF ont été intégrés au CPF, vous gardez donc ce que vous avez déjà cumulé.

Pour un salarié à temps plein comme à temps partiel, par exemple, l’alimentation du compte se fait à hauteur de 500 euros par année de travail, dans la limite d’un plafond de 5000 euros.

Bon à savoir : vous êtes le seul décisionnaire si vous souhaitez puiser dans votre CPF pour financer votre formation (à condition d’avoir cumulé le montant suffisant), votre employeur ne peut pas vous l’imposer.

Pour en savoir plus sur le CPF, c’est par ici.

3 – S’orienter vers une formation en alternance

L’alternance permet de se former à un métier et de s’intégrer plus facilement en entreprise. Ces  formations s’articulent entre une phase pratique et une phase théorique qui alternent. C’est une véritable passerelle vers l’emploi et l’insertion professionnelle.

C’est le type de formations que nous avons choisi de privilégier au Chiffre, vous pouvez découvrir ici nos formations.

L’alternance comprend deux types de contrats : le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation qui répondent tous deux au même objectif de montée en compétence du salarié en combinant travail en entreprise et formation théorique.

Le contrat d’apprentissage s’adresse aux jeunes âgés de 16 à 29 ans révolus. Dans certaines conditions, il est possible d’entrer en apprentissage au delà de 29 ans (apprentis préparant un diplôme ou titre supérieur à celui obtenu, travailleurs handicapés, personnes ayant un projet de création ou de reprise d’entreprise et sportifs de haut niveau.)

Retrouvez tous les détails du contrat d’apprentissage ici. 

Le contrat de professionnalisation s’adresse aux jeunes âgés de 16 à 25 ans, aux demandeurs d’emploi âgés de 26 ans et plus, aux bénéficiaires du RSA, de l’ASS ou de l’AAH ou les personnes ayant bénéficié d’un contrat aidé.

Comment choisir entre les deux contrats proposés ?

Le contrat d’apprentissage a pour but d’obtenir un diplôme d’État (CAP, BAC, BTS, Licence, Master,…) ou un titre à finalité professionnelle inscrit au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP), dont l’ensemble des titres professionnels relevant du ministère chargé du Travail. 
Le contrat de professionnalisation a pour but d’acquérir une qualification professionnelle reconnue (un diplôme ou un titre professionnel enregistré dans le Répertoire national des certifications professionnelles – RNCP) ; un certificat de qualification professionnelle (CQP) ; une qualification reconnue dans les classifications d’une convention collective nationale. Ce contrat a une plus grande souplesse et peut permettre aux personnes éloignées de l’emploi de disposer d’une formation sur mesure, plus adaptée à leurs besoins. D’autre part, elle peut permettre aux entreprises de pouvoir embaucher d’emblée un salarié, qui sera formé au plus près des besoins réels du terrain.

A l’Ecole LeChiffe, en fonction de votre profil et de votre projet de formation nous pouvons vous former dans le cadre de ces deux contrats.

Rendez-vous sur ce lien pour faire une simulation de votre rémunération potentielle.

4 – Le Projet de Transition Professionnelle

Le Projet de Transition Professionnelle permet aux salariés s’absenter de leur poste pour suivre une formation certifiante (inscrite au RNCP ou RSCH) de son choix pour changer de métier ou de profession. Cette formation peut-être réalisée sur ou en dehors du temps de travail.

 Le salarié doit être en CDI ou en CDD au moment de la demande, justifier de 24 mois d’ancienneté consécutive ou non.

La demande de prise en charge du financement est à réaliser en accord avec l’employeur auprès de Transitions Pro. Dans la limite du budget alloué, Transition pro maintient le salaire et prend en charge les frais pédagogiques.

Attention les délais de dépôt et de prise en charge financière peuvent demander un certain temps, prenez contact avec l’organisme Transitions Pro de votre région en amont de votre projet.

5 – Le FNE-Formation

Conclues entre l’État et une entreprise ou un OPCO, les conventions du Fonds national de l’emploi permettent de bénéficier d’un soutien financier afin de faciliter la continuité de l’activité des salariés face aux transformations des environnements économiques, techniques, ou encore la modification des conditions de production.

Qui peut en bénéficier ?

Ce dispositif est mobilisé en priorité au sein des organisations de moins de 250 salariés (CDI, CDD). Pour les entreprises de plus de 250 salariés, son accès est néanmoins possible, mais apprécié en fonction des difficultés rencontrées par l’organisation. Dans le cadre du contexte sanitaire actuel, c’est l’ensemble des entreprises ayant mis en œuvre des mesures de chômage partiel qui pourront prétendre au dispositif.

Quelles formations sont éligibles ?

  • Historiquement, seules les actions de formation listées ci-dessous étaient éligibles au dispositif :
  • Les bilans de compétences et les actions de validation des acquis de l’expérience (VAE) ;
  • Les actions favorisant la polyvalence des salariés ;
  • Les actions de formations conduisant à une certification inscrite au RNCP (Titre, CQP).

Désormais, le nouveau dispositif élargit cette définition à l’ensemble des actions de formation réalisées à distance pendant la période de chômage partiel, mais pas au-delà. 

Ainsi, les entreprises peuvent demander de bénéficier du FNE-Formation en plus de l’activité partielle afin d’investir dans les compétences de leurs salariés.

Quelle démarche suivre ?

Cette convention étant formalisée entre l’État et une entreprise ou un OPCO, il faut se rapprocher de votre responsable RH. Les dossiers de demande sont instruits par les directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi.

6 – Faire une demande de prêt à la banque

Pour financer vos études, les banques peuvent vous aider en vous accordant un prêt plus ou moins élevé. Cependant, attention à bien être en mesure de rembourser ce prêt. Le remboursement se fait généralement par virement fixe mensuel et peut être déroulé sur plusieurs années si votre prêt est plus ou moins conséquent.

De nombreuses banques ont aujourd’hui des propositions spéciales pour les étudiants, avec des prêts à intérêts réduits et pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros (on le redis, soyez sûr(e) de pouvoir rembourser).

Commencez par vous renseigner auprès de votre banque sur les différentes possibilités et les critères demandés. Si vous trouvez moins cher ailleurs, n’hésitez pas à étudier toutes les propositions des autres banques existantes.

7 – S’auto-financer

Si vous en avez les moyens, vous pouvez être votre propre investisseur. De nombreuses formations vous permettent de payer en plusieurs fois pour vous faciliter la vie. Vérifiez vos économies, demandez à vos proches de vous aider. L’auto-financement à de confortable le fait de ne dépendre d’aucun organisme extérieur.

Si vous êtes en activité, sachez que les sommes investies peuvent être déduites de votre assiette d’imposition qu’elles soient relatives aux frais de stage ou aux dépenses pour l’acquisition d’un diplôme ou d’une qualification permettant l’amélioration de la situation professionnelle. Pour en savoir plus, téléchargez le PDF “Frais professionnels – impôt 2020” de la Direction Générale des Finances Publiques.

8 – La Préparation Opérationnelle à l’Emploi Individuelle (POE I)

Vous venez de trouver une offre d’emploi qui vous plaît mais vous constatez qu’ils vous manque quelques compétences pour pouvoir répondre entièrement aux critères demandés. Ou alors vous trouvez une offre d’emploi dans laquelle il est mentionné qu’il faudra vous former avant de démarrer vos missions. Dans les deux cas, la POE I peut vous aider.

La Opérationnelle à l’Emploi Individuelle (POE I) vous permet de financer une formation avant le démarrage de votre contrat de travail. Pour pouvoir en bénéficier, il faut être demandeur d’emploi indemnisé ou non et avoir reçu une proposition d’emploi (un CDD d’au moins 12 mois ou un CDI) qui nécessite une formation.

À noter que la POE I peut prendre en charge jusqu’à 400 heures de formation. Ça vaut le coup de se renseigner si vous ne voulez pas passer à côté du job de vos rêves pour une simple petite compétence en moins. Toutes les informations sur la POE I sont ici.

9 – La Préparation Opérationnelle à l’Emploi Collective (POE C)

C’est assez similaire à la POE I, mais le format change car la POE C va permettre de former un groupe de demandeurs d’emploi selon des besoins identifiés par une branche professionnelle ou un Opérateur de Compétence (OPCO).

La qualité de la POE C, c’est qu’elle vise à former pour donner un accès rapide à un emploi durable, avec des formations faites directement en réponse aux besoins des entreprises.

La POE C vise tous les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi, mais également les employeur qui ont des besoins précis en terme de compétence.

Pour tout savoir sur la POE C, c’est par là

Nous espérons que cet article vous à été utile. Si vous souhaitez en savoir plus sur les formations du Chiffre, n’hésitez par à nos contacter au 03 74 09 66 19 ou par mail à l’adresse hello@ecole-lechiffre.fr 

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Les salaires du Digital

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Les métiers du numérique ont aujourd’hui le vent en poupe tant du côté des recruteurs que des candidats. Mais quels sont les profils les plus recherchés cette année et quels sont concrètement les salaires sur le marché ? 

Le cabinet Aravati, filiale de Teaminside Group, spécialisé depuis 15 ans dans le recrutement de talents digitaux, publie, pour la troisième année consécutive, son étude sur l’évolution des rémunérations et les tendances des métiers digitaux.

L’étude Aravati 2019* met en lumière une augmentation moyenne de +12.4% des salaires dans les fonctions digitales (vs 2018). En comparaison, la moyenne générale du marché des cadres n’évolue que de +2,4% sur la même période (source 2019 APEC).

Cette année, deux tendances émergent : 

1. Une pénurie ciblée sur certaines fonctions

Contrairement à 2017 où la pénurie s’installait sur l’ensemble des métiers digitaux, l’étude 2019 recense une pénurie sur 3 catégories de profils qui connaissent, par conséquent, une forte progression de rémunération :

  • + 12,8 % en moyenne pour les experts en data, notamment les profils Data Scientist
  • + 15,2 % en moyenne pour les métiers de l’expérience utilisateur (Product Manager, UX Designer, UI Designer…)
  • Et enfin, le marché estime que les développeurs en informatique et web connaissent une augmentation moyenne des salaires de + 30%. Ces profils sont soumis à une forte concurrence internationale et la France se classe uniquement au 8ème rang international des rémunérations. (cette catégorie est hors du périmètre de l’étude Aravati)

Les salaires des talents en charge des projets liés à l’influence des marques/entreprises ou à la communication sur les réseaux sociaux poursuivent une hausse régulière (de +5,5% à 6,2%).

2019 marque, cependant, un tournant, pour la première fois, le rapport de force entre la demande et la disponibilité des candidats s’équilibre.

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